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L’appel de la joaillerie

Martin Spreng / Portrait / L’appel de la joaillerie

En 2007, il organise un première exposition avec une douzaine de bijoux exclusivement en or

« A ce moment-là, je n’aimais pas les diamants et les pierres précieuses. Ce n’est qu’en m’aventurant plus avant dans l’univers de la joaillerie que j’ai commencé peu à peu à m’y intéresser et à les apprécier ». 

Plus particulièrement attiré par les aigue-marine, les chrysobéryls, les opales et les rubis, celui qui ne définit jamais totalement au départ ses créations en raison de son intervention constante sur les matériaux comme peut le faire un sculpteur (ce qui lui a valu d’être baptisé « l’ébéniste d’or » par la presse allemande), choisit ses pierres d’abord en fonction de la pulsion créative qu’elles provoquent en lui. Et tant pis si certaines d’entre elles présentent un défaut de type inclusion. 

Consacrant depuis désormais un an quasiment toute son énergie à l’élaboration de son univers de créateur-joaillier, Martin Spreng entend bien, à l’instar de la philosophie animant le Groupe Xylos, appliquer pleinement le principe de pièce unique. Des bijoux vendus soit directement à une clientèle de particuliers, soit par le biais de galeries spécialisées comme celle d’Elsa Vanier à Paris. 

Une volonté qui ne l’empêche toutefois pas de songer à la réalisation d’une mini série de bijoux à base d’ébène et d’argent inspirés de la broche qui lui a permis d’attirer l’attention. Pas vraiment de la diffusion, mais à des prix tout de même plus accessibles que ceux de ses extraordinaires pièces uniques.

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